Qualification des parcours ferroviaires

Du GPS au point kilométrique. Le parcours devient exploitable.

Les positions GPS ne disent pas toujours sur quelle voie circule un train. MBDD Rail les replace sur le réseau ferroviaire pour qualifier son parcours, situer chaque mesure en ligne, voie et point kilométrique (PK), et y rattacher les actifs rencontrés. Les passages incertains restent signalés.

Vos données Une trace GPS/GNSS des positions datées, même partielles Un signal de progression vitesse, odométrie ou chaîne GNSS–inertielle exploitable

Signal imparfait

Quand le GPS ne suffit plus.

En ville dense, en tunnel ou près d’une bifurcation, le signal peut dériver, se couper ou laisser plusieurs voies possibles. MBDD Rail reconstitue le parcours que les données permettent d’étayer et montre ce qui reste à vérifier.

Comparaison d’un trajet RER C : à gauche, la trace GPS brute rouge est interrompue dans Paris ; à droite, le parcours ferroviaire qualifié vert reste continu. Trace GPS brute Parcours qualifié
Exemple RER C, en Île-de-France La trace rouge perd la continuité dans Paris. Le parcours vert est restitué à partir des signaux disponibles et de la topologie. Les zones non concluantes restent signalées dans le livrable.

Paris et tunnels

La continuité peut être retrouvée malgré un GNSS dégradé lorsque les autres signaux et la topologie permettent de l’étayer.

Sans capteur de vitesse bord

Une chaîne GNSS–inertielle horodatée peut être qualifiée sans odométrie lorsqu’elle fournit une progression exploitable.

Données haute fréquence

La fréquence et la précision utiles sont qualifiées selon les mesures, leurs métadonnées et le référentiel disponibles.

La transformation

Passer de coordonnées GPS au langage ferroviaire.

Une latitude et une longitude disent où se trouve un point sur une carte. MBDD Rail indique où se situe ce point sur le réseau ferroviaire et ce qui se trouve autour de lui.

  1. Situer chaque mesure sur le réseau

    La trace devient une suite de positions liées à une ligne, une voie, un sens de circulation et un point kilométrique lorsqu’il est disponible.

  2. Projeter les actifs métier sur le parcours

    Équipements, gares, balises, ouvrages, zones et autres objets sont replacés le long de la progression lorsqu’ils sont couverts par le référentiel.

  3. Partager un repère ferroviaire commun

    Mesures, alertes et passages successifs parlent le même langage. Les équipes savent où regarder et ce qui reste à confirmer.

Le résultat

Une lecture utile dès le premier écran.

Le parcours retenu, les zones à contrôler et les faits rattachés sont présentés avant les détails du calcul.

Parcours qualifié

La route retenue, sans masquer les passages non concluants.

Diagnostic ciblé

Les seules zones qui demandent une revue par les équipes.

Contexte métier

Mesures, alertes et actifs rattachés au passage concerné.

Cas d’usage

Des questions concrètes pour vos équipes.

Où le train est-il passé ? Où faut-il regarder ? À quel endroit une alerte s’est-elle produite ?

Retrouver les voies parcourues

Décider d’utiliser, de reprendre ou d’écarter le résultat.

Cibler les zones qui changent

Concentrer la surveillance là où elle est utile.

Localiser une alerte ferroviaire

Utiliser la localisation ou signaler ce qui manque.

Explorer les cas d’usage

Évaluation qualifiée

Évaluer un premier trajet.

Transmettez-nous un trajet, la question à résoudre et la liste des fichiers disponibles. En 30 minutes, nous définissons ce qu’un premier test peut réellement démontrer.

Préparer l’évaluation